L'affaire Pérusse
Pérusse poursuivi par Zéro
28 octobre 1996
La maison de disques Zéro musique, par l'entremise de son président Monsieur Naud (Buddy de son prénom), accuse François de ne pas avoir respecté son contrat de disque qui stipule la production d'au moins 5 albums. Le menaçant de saisir sa tondeuse, son rotoculteur et ses appareils ménagers, Monsieur Naud envoie le huissier au domicile de François avec un avis à comparaître dans les 48 heures. Selon les voisins, l'artiste Pérusse tombe raide évanoui!
30 octobre 1996
Rebondissement inattendu dans l'affaire Pérusse puisque celui-ci est arrêté par les policiers au moment où il s'apprête à quitter illégalement le pays, au lieu de se présenter devant le juge Fafard-Allard (le frère de Louis-Paul). Grâce à l'intervention de l'escouade tactique, les plans de François sont rapidement déjoués. Les chiens dépisteurs découvrent cachés dans la voiture, une tondeuse et un rotoculteur. Les seuls commentaires de Pérusse lors de son arrestation : «Y m'auront pas ces morons là»!
Pérusse derrière les barreaux
1er novembre 1996
Coup de théâtre dans l'affaire opposant Zéro musique à François Pérusse. L'humoriste est condamné à la prison pour une période indéterminée. En effet, pour son refus de se présenter en cour et sa tentative de fuite, le juge Fafard-Allard, furieux contre Pérusse, l'envoie derrière les barreaux sans possibilité de libération conditionnelle, estimant qu'il représente un danger pour la société. Selon un sondage auprès de l'opinion publique, 99 % des gens appuient la démarche de Zéro musique. Un seul espoir à l'horizon: Jean-Charles, meilleur ami de Pérusse, s'apprête à intercéder auprès du juge!
Coupable ou non-coupable
11 novembre 1996
Conclusion fort heureuse pour l'affaire Pérusse. En effet, les différends opposant la maison de disques Zéro musique et l'artiste François Pérusse sont réglés à l'amiable, grâce à l'intervention de l'ami Jean-Charles qui s'est avéré un excellent médiateur. Sur la promesse du populaire humoriste de réaliser un 5e album, Zéro musique retire ses accusations et fait lever la saisie sur la tondeuse et le rotoculteur de Pérusse. François et Monsieur Naud (Buddy de son p'tit nom) se serrent plus ou moins joyeusement la main, au Palais de justice, devant un public en liesse!